Ah timimoun combien de fois j'ai rêve de dehambuler dans ton vieux ksar et ta palmeraie , de rafraîchir mes pieds dans l'eau de tes fougarras puis me prelasser sous l'ombre de tes palmiers , combien de fois j'ai rêve que je partageai le quoitidien de vous mes amis . il y'avait "moussa" je l'appelai l'artiste , il maniait le oud et le violon avec cette générosité et cette modestie si propre aux sudistes comme les nommaient certais , avec moussa j'ai appris à écouter , comprendre et apprécier les notes et mélopées de la musique orientale moi qui fut toujours adepte de la culture occidentale malheureusement , "boudjemaa' l'accompagnait à la derbouka sacré boudjemaa que dire sur lui un noir de race pure car à timimoun le respect des castes est toujours de vigueur mais çela ne choque que nous nordistes . il etait noir de peau mais avait le coeur plus pur et blanc que pas mal d'entre nous nordistes blanc de peau , ses yeux brillants racontaient le parcours des gens de sa race , son sourire enjoliveur et sa voix chaude de choeur resteront a jamais gravés dans ma mémoire .il y'avait aussi " si mohamed " l'erudit , le sage , çelui qui ne parle que pour vous enrichir de contes , legendes et histoire de ce havre de paix qu'est timimoun , encore un mon ami "el azzaz" son the et ses cachuetes étaient toujours présent au cours de ces soirées il me donnait toujours trois dattes pour ne pas irriter mon estomac fragile de citadine par le thé car le coutume veux que l'on doit en boire au minimum trois verres , il trouvait toujours une anectode a raconter j'en oublis surement d'autres j'espere qu'ils m'excuseront , c'etait çela une soirée chez l'habitant malgres le manque de moyens ils etaient heureux de recevoir et de faire partager leurs joies et leurs peine a tous je vous aime et vous me manquez terriblement.
Commentaires
A l'évidence la beauté a celà d'insolite des fois, elle est inattendue..
C'est un peu dans l'ordre des choses, notre émerveillement devant la nature - et, comme c'est présentément le cas, me semble-t-il, des êtres humains, - échappe à tous les clichés ou autres préjugés..
La vie ne peut être réduite à un scénario, car même devant la cruelle aridité de la nature ou devant la nudité des Hommes, se dressent ou se rencontrent des moments insondables de félicité et de beauté non surfaite..
Vivre sans à-priori, écarquiller ses yeux et se laisser (s')émerveiller par ce qui s'offre à nous est une façon de s'ouvrir au monde et à ses semblables en notre profondeur, en notre exaltante profondeur..
Je trouve que la simplicité des hommes -et leur seule humanité,- demeurent des ressources (si)inépuisables : Merci de nous les avoir fait partager..
Nous en manquons tant de ces présents..il nous en manquera toujours..
...Ma petite gerboise adorée, les etres sensibles naissent pour souffrir du poids de leur generosité. Leur consolation reside dans le fait d'éclairer autrui en se consumant(comme la bougie)...Sans oublier que donner de soi est assez gratifiant pour eux! Bon blog!
...Alors, on est à court d'idées?
Il suffirait pourtant de jeter un coup d'oeil autour de soi!
non juste qu'en ce moment ma ranich lahka biz
ALLONS SECOUE-TOI, PETITE GERBOISE, CE N'EST PAS LA SAISON POUR HIBERNER! tON BLOG FLEURE LA DESOLATION!!!!!!!!!
Bienvenu à ce blog, sur une ville que j'adore.